Le festival d’El Gouna est de retour

Le cinéma arabe perdure dans “l’Hollywood du Moyen-Orient”

byAmina Kaabi

L’Égypte a longtemps été connue comme le Hollywood du Moyen-Orient et, à première vue, ça ne changera pas de sitôt. Après une première édition extrêmement réussie, le festival du film d’El Gouna est de retour et ouvre la voie à l’industrie cinématographique de la région ; et avec un cinéma arabe qui peine encore à trouver sa place sur la scène internationale, ce festival est une plateforme bien nécessaire.

 

En gardant à l’esprit la diversité et les échanges culturels, le festival rassemble des poids lourds du cinéma régional et international – et cette année, l’organisation rend hommage à certains des réalisateurs les plus réputés au monde. Aux côtés du célèbre réalisateur égyptien Daoud Abdel Sayed et de la productrice tunisienne Dora Bouchoucha, l’organisation décerne son prix de carrière à nul autre que Sylvester Stallone.

 

L’acteur Owen Wilson, nominé aux Oscars, sera également présent et devrait animer une « masterclass », où il donnera un aperçu inestimable de l’industrie du cinéma.

 

Sous le thème du «Cinéma pour l’Humanité», Dora Bouchoucha va également animer un panel sur l’autonomisation des femmes à travers le film avec Maya Morsy, présidente du Conseil national des femmes en Egypte, May Abdel Asim, fondatrice de What Women Want Magazine, et de la réalisatrice Reem Saleh.

 

En ce qui concerne la compétition, le festival a reçu un total de 135 contributions et offrira un total de 14 récompenses dans les catégories des longs métrages de fiction, des documentaires et des courts métrages.

 

Pour cette édition, l’actrice de renom Mona Zaki sera présente sur la table des jurés aux côtés de l’acteur Ali Suliman, du réalisateur marocain Ahmed El Maanouni, du réalisateur palestinien Rashid Masharawi, de l’acteur Kamel El Basha, du réalisateur berlinois Carlo Chatrian et de l’actrice jordanienne Saba Moubarak.

Partagez cet article