5 choses que nous avons apprises de la première interview Celine d’Hedi Slimane

Le designer insaisissable s'ouvre

byMILLE team

À part avoir enlever l’accent dans le logo de la maison Celine et d’avoir lancer son premier sac sur Lady Gaga, Hedi Slimane s’est tenu à l’écart des médias depuis sa nomination à Celine – des manœuvres incroyablement intelligentes qui rendent l’anticipation autour de son premier défilé de Vendredi d’autant plus palpable.

 

Le choix de Slimane de rester silencieux ne devrait pas être surprenant (vous pouvez compter le nombre d’entrevues qu’il a réalisées dans toute sa carrière à deux mains), mais quelques jours avant que sa première collection pour la maison française, le designer français a rencontré Le Figaro pour une interview exceptionnelle.

 

Traduit en l’anglais par le Business of Fashion, Slimane a surpris le monde de la mode et discuté de ses inspirations, de ses projets pour succéder à l’ère Phoebe Philo et son avis sur les réseaux sociaux.  MILLE  vous révèle les cinq points que l’on a retenus de cette interview révolutionnaire.

 

Un Céline non accentué se tournera vers l’avenir de la maison, pas son passé.

“Chez Céline, le poids du passé n’est pas aussi fort que chez Dior ou Saint Laurent. Nous pouvons nous en libérer plus facilement.”

 

La décision d’abandonner l’accent français du logo de la maison a été prise pour «faire bouger les choses».

« Quand il n’y a pas de débat, cela signifie qu’il n’y a pas d’opinion – la définition de la conformité aveugle. »

 

Alors que Berlin a inspiré son mandat chez Dior et que Los Angeles a sous-tendu son règne chez Saint Laurent, Slimane se tourne vers ses racines parisiennes pour Céline.

“Paris est peut-être la seule capitale au monde où le mot flâneur a encore un sens. Je suis très attaché à cela.”

 

Selon lui, Trump est en train de ruiner l’esprit de Los Angeles. Mais Slimane reste toujours «passionné par le mythe de la côte ouest».

«L’élection de Donald Trump a créé un climat d’incertitude si fort que vous ne pouvez pas y échapper», a t-il déclaré. « [L’énergie] a changé fatalement. »

 

Il critique les réseaux sociaux, mais ne nie pas leur pouvoir.

«Les médias sociaux sont une révolution fantastique et ressembleront toujours un peu au Far West»

 

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