On a 3 ans pour sauver la planète

C’est votre dernière chance

byMILLE team

Que vous soyez un consommateur averti d’actualités ou que vous obteniez simplement vos nouvelles via Instagram ou Facebook, vous savez probablement déjà que le changement climatique n’est pas une chose à ignorer.

 

Si vous n’avez toujours pas considéré qu’il s’agisse d’une crise mondiale grave, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) a publié l’un des plus vastes rapports sur le sujet à ce jour. Le rapport de 33 pages – destiné aux décideurs politiques du monde entier – soulignait l’urgence de maintenir la hausse de température en dessous de 1,5 degré Celsius.

 

Le rapport a été décrit comme un dernier avertissement sur les dangers du réchauffement climatique. Selon Jean Jouzel, expert en changements climatiques et ancien vice-président de la CIPV, il ne nous reste que trois ans pour nous sauver d’une catastrophe climatique.

 

Le rapport arrive à un moment où le sujet du changement climatique est au centre des débats politiques dans le monde entier. L’année dernière, le président des États-Unis, Donald Trump, a envoyé une onde de choc dans le monde entier en se retirant de l’Accord de Paris sur le climat en dépit de rapports scientifiques mettant en garde sur cette décision.

 

Plus récemment encore, le leader d’extrême droite aux élections présidentielles brésiliennes a ouvertement exprimé son désir de se retirer également du traité sur le climat – une décision qui pourrait rendre l’objectif de limitation du réchauffement climatique à 1,5 degrés Celsius encore plus difficile à atteindre .

 

Alors que le rapport visait à influencer des décideurs politiques tels que Donald Trump ou le candidat à la présidence du Brésil, Jair Bolsonaro, il exhorte également les individus à modifier leur mode de vie, en particulier leur régime alimentaire.

 

« Vous pouvez dire que vous n’avez pas le contrôle sur l’utilisation des terres, mais vous contrôlez ce que vous mangez et c’est ce qui détermine l’utilisation des terres », déclare Debra Roberts, coprésidente du GIEC.

 

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